Les plus belles chansons françaises classées par thème  

Chanter pour oublier ses peines...
Pour bercer un enfant...
Chanter pour pouvoir dire "Je t'aime"...
Chanter quelqu'un qui s'en va...
Chanter encore et toujours...

Florent Pagny

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mardi 13 août 2013

Barbara - Ma plus belle histoire d'amour



Du plus loin, que me revienne,
L´ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j´avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j´étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d´un amour fou,
Du plus loin qu´il m´en souvienne,
Si depuis, j´ai dit "je t´aime",
Ma plus belle histoire d´amour, c´est vous,

C´est vrai, je ne fus pas sage,
Et j´ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C´est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C´était déjà votre image,
C´était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d´amour, c´est vous,

Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J´allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu´importait décembre,
Si c´était pour vous,

Elle fut longue la route,
Mais je l´ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu´à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l´eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d´autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l´hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j´ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d´amour, c´est vous,

Les temps d´hiver et d´automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n´étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j´avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D´autres m´ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m´en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d´amour, c´est vous,

J´ai pleuré mes larmes,
Mais qu´il me fut doux,
Oh, qu´il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J´ai pleuré d´amour,
Vous souvenez-vous?

Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m´attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C´est là que j´ai compris, tout à coup,
J´avais fini mon voyage,
Et j´ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu´importe ce qu´on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu´importe ce qu´on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d´amour, c´est vous...

mardi 9 juillet 2013

Gérard Lenorman - Michèle



Tu avais à peine quinze ans
Tes cheveux portaient des rubans
Tu habitais tout près
Du Grand Palais
Je t´appelais le matin
Et ensemble on prenait le train
Pour aller, au lycée.
Michèle, assis près de toi
Moi j´attendais la récré
Pour aller au café
Boire un chocolat
Et puis t´embrasser

Un jour tu as eu dix-sept ans
Tes cheveux volaient dans le vent
Et souvent tu chantais :
Oh! Yesterday!
Les jeudis après-midi
On allait au cinéma gris
Voir les films, de Marilyn
Michèle, un soir en décembre
La neige tombait sur les toits
Nous étions toi et moi
Endormis ensemble
Pour la première fois.

Le temps a passé doucement
Et déchu le Prince Charmant
Qui t´offrait des voyages
Dans ses nuages
On m´a dit que tu t´es mariée
En avril au printemps dernier
Que tu vis, à Paris.

Michèle, c´est bien loin tout ça
Les rues, les cafés joyeux
Mêmes les trains de banlieue
Se moquent de toi, se moquent de moi
Michèle, c´est bien loin tout ça
Les rues, les cafés joyeux
Mêmes les trains de banlieue
Se moquent de toi, se moquent de moi....
Se moquent de moi!

jeudi 20 juin 2013

Mort Shuman - Un été de porcelaine



Il y a quinze ans à peine
Il y a quinze ans déjà
Ma mémoire est incertaine
Mais mon cœur lui, n´oublie pas

Un été de porcelaine
Un cœur pour la première fois
Qui chavire et se déchaîne
Et balbutie ses premiers pas

{Refrain:}
I have never forgotten
That one summer you were mine
On a lonely beach hidden
From all people and time
I have never forgotten
When we walked along the shore
One sweet kiss and you promised
To be mine for ever more

Des étés de porcelaine
J´en ai connus après toi
Sans que jamais ne revienne
Le goût que tu leur donnas

Un jour j´ai revu la plage
J´ai retrouvé des enfants
Qui comme nous jouaient à leur âge
Le brouillon de leurs quinze ans

dimanche 13 février 2011

Joe Dassin - L'été indien


PARLÉ:
Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là. Nous marchions
Sur une plage, un peu comme celle-ci. C'était l'automne, un automne où il
Faisait beau, une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique.
Là-bas on l'appelle l'été indien, mais c'était tout simplement le nôtre.
Avec ta robe longue, tu ressemblais à une aquarelle de Marie
Laurencin. Et je me souviens, oui je me souviens très bien de ce que je
T'ai dit ce matin-là, il y a un an, un siècle, une éternité...

On ira où tu voudras, quand tu voudras,
Et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien.

PARLÉ:
Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne, mais c'est comme si
J'y étais. Je pense à toi, où es-tu, que fais-tu, est-ce que j'existe
Encore pour toi... Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune.
Tu vois, comme elle, je reviens en arrière, comme elle,
Je me couche sur la sable. Et je me souviens, je me souviens des marées
Hautes, du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer il y a une
Éternité, un siècle, il y a un an...

On ira où tu voudras, quand tu voudras,
Et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien.

On ira où tu voudras, quand tu voudras,
Et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien.

mercredi 9 février 2011

Yves Montand - Les feuilles mortes


Oh! Je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublié
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du Nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

C'est une chanson qui nous ressemble
Toi qui m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenir et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie
Je t'aimais tant, tu étais si jolie
Comment veux-tu que je t'oublie
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais
Toujours, toujours, je l'entendrai!

C'est une chanson qui nous ressemble
Toi qui m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.